Le comité de soutien rassemblé autour de Dominique
« Ensemble pour Ciboure » Liste d’ouverture à tous les cibouriens Je suis socialiste et la liste « ensemble pour Ciboure » que je vais conduire, sera une liste d’ouverture à tous les Cibouriens. C’est le principe de la main tendue, le principe d’offrir à toutes les cibouriennes et tous les cibouriens la possibilité de se rassembler autour d’un projet commun pour Ciboure.
A l’heure de la recomposition politique en France, il est préférable de fédérer les habitants au lieu de les opposer. C’est le sens de ma candidature mais c’est aussi le sens donné à cet élan sur Ciboure.
Il faut donc fédérer autour d’un projet fort, construit, cohérent dans lequel TOUS les cibouriens vont se retrouver même s’il s’agit d’un projet de gauche, projet adapté à la réalité de notre ville.
Un maire est maire de TOUS ses administrés et pas seulement de quelques uns. Sinon, cela s’appelle du clientélisme dans lequel l’intérêt général n’a plus sa place entraînant ainsi des erreurs, des incohérences de gestion municipale avec un manque total de démocratie que nous vivons à Ciboure depuis 2001.
L’oligarchie UMP a fait dériver Ciboure, nos valeurs qui ont fait la force de Ciboure et de ses habitants se sont délitées et nous, les Cibouriens, avons perdu nos repères.
Le principe de l’ouverture politique est très à la mode mais pour la pratiquer, il faut qu’elle soit crédible !
Elle ne peut venir que de personnes qui possèdent cet état d’esprit, qui rejettent le sectarisme et surtout qui le prouvent.
Donc, aujourd’hui, nous le prouvons.
J’ai rassemblé au sein de « Ensemble pour Ciboure », des cibouriens d’origine diverse : des cibouriens de souche mais aussi 2 nouveaux cibouriens (installés dans notre commune depuis 4-5 ans).
Nous avons eu des contacts avec différentes structures politiques : certaines ont répondu, d’autres n’ont pas jugé bon d’entamer une démarche de dialogue. Je le regrette.
Nous avons le soutien du Parti communiste et celui du Parti des Radicaux de Gauche.
Concernant la société civile, je me suis adressée à des particuliers souhaitant mettre en œuvre leurs compétences au service de la collectivité mais aussi à des associations cibouriennes qui s’intéressent à l’avenir de notre ville comme entre autre et non la moindre : l’association Ziburu Euskaldun.
Les membres de cette association sont des abertzale, impliqués dans le quotidien de Ciboure tant dans le domaine de l’animation populaire, que dans la réflexion, la participation et l’expression du citoyen dans la vie publique pour une dynamique euskadun.
Ramuntxo Mintégui en est un des principaux acteurs.
Nous sommes tous les 2, conseillers municipaux à Ciboure (et même 3 avec Pierre Batby pc) et c’est tout naturellement que nous avons commencé à travailler ensemble sur des dossiers comme par exemple : le casino où nous partagions le même point de vue.
Nous avons établi des liens de confiance réciproque et d’amitié entre nos 2 équipes qui ne font plus qu’une aujourd’hui. Ces jours-ci, nous avons partagé un moment intense que représentent les fêtes patronales de Ciboure : la Bixintxo.
Ce rapprochement n’est ni le fruit du hasard, ni lié à un concours de circonstances électorales. Nos projets sont communs, nos idées sont communes.
Nous nous inscrivons dans un même élan.
L’originalité ? c’est la première fois à Ciboure, que ce rassemblement se fait.
Il existe d’autres communes (Biarritz, Hendaye etc …) où les abertzale ont une place au sein d’une gestion municipale.
Le programme : urgent car irrémédiable
Le programme que nous allons présenter aux Cibouriens, a été travaillé, mûri dans la concertation.
Cette synergie pour Ciboure est un signe fort qui doit convaincre les Cibouriens de notre attachement à notre ville et à ses valeurs.
Nous ne nous mobilisons pas contre la personne ou la personnalité de Guy Poulou mais plutôt pour une gestion municipale différente.
Nous pensons qu’à Ciboure nous sommes à un point de non-retour, au bout d’une trajectoire.
Les résidences de tourisme et les résidences secondaires ont supplanté l’habitat local.
Les chiffres sont clairs (chiffres INSEE):
- 42 % de résidences secondaires et de tourisme pour 33,78 % en 1999.
- 54,8 % de résidences principales pour 61,4 % en 1999
Nous sommes en train de renverser la tendance de la normalité.
Nous devenons une cité des volets clos. La spéculation ambiante sur l’immobilier interdit à nos jeunes de pouvoir s’installer sur place. Le prix du terrain a flambé, mais les salaires ne suivent pas. De plus, par définition, l’emploi est précaire et non valorisant au sein d’une cité touristique.
Le nombre de logements locatifs sociaux pourrait pallier cet état de fait ; la demande est tellement forte.
Mais la volonté politique n’est pas au rendez-vous : 197 logements locatifs sociaux en 2000, 286 à ce jour, soit 89 construits en 7 ans (moyenne de 13 logements locatifs l’an) alors que le parc d’habitations explose à 916 ! (chiffres mairie présentation du PLU et insee)
Le nombre d’habitants paradoxalement stagne.
L’urgence est bien là :
soit nous continuons sur la lancée de Guy Poulou (nous en avons des exemples),
soit nous virons de caps et rétablissons l’équilibre.
+ Cap sur le logement de qualité, tant en locatif et qu’en accession à la propriété, à des prix accessibles pour nos jeunes comme pour les moins jeunes mais aussi pour les retraités qui ont de plus en plus de mal à vivre décemment.
+ Cap sur une réelle démocratie de proximité où le citoyen aura son mot à dire
+ Cap sur une réelle démocratie où les commissions municipales fonctionnent normalement
+ Cap sur une mise en valeur de notre identité de cibourien : culture (et non folklorisation), patrimoine, euskara.
+ Cap sur les économies d’énergie, sur le développement durable (non au tout jetable)
+ Cap sur la filière pêche
+ Cap sur une économie du secteur tertiaire
etc ; etc …
Pour conclure,
Le Pays Basque est une région recherchée par les touristes qui y viennent pour y trouver de l’authenticité, notre identité, nos valeurs ….!!!
Ils souhaitent aussi y trouver, nous, les basques !
Nous sommes fiers de notre pays et de notre ville, nous devons les garder vrais pour mieux les partager.
Ensemble, nous travaillons dans ce sens pour Ciboure.
« Ensemble pour Ciboure » donnera à ses habitants une raison
- de continuer à aimer Ciboure,
- de s’y sentir bien
- de garder nos enfants près de nous.