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Publié par ensemblepourciboure

CONSEIL MUNICIPAL. Les élus communaux de Ciboure avaient un ordre du jour assez chargé mais il n'y a eu guère de débats. Et on a beaucoup parlé de Socoa

L'avenir de Socoa

 
Classement. Les élus souhaitent le classement du Fort de Socoa à l'inventaire des Monuments Historiques PHOTO SO

Le Conseil municipal de Ciboure vient de se réunir en séance publique. Cela ne s'était pas produit depuis le 24 juin. Ce que Dominique Duguet a relevé à l'ouverture de la séance, après avoir publié un communiqué à ce sujet il y a quelques jours. Le maire, Guy Poulou, n'a pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.

Cela dit, il y avait trente-trois questions à l'ordre du jour qui n'ont pas soulevé de débats. Il est vrai qu'il s'agissait essentiellement d'expédier les affaires courantes : adoption du règlement intérieur, création de commissions communales pour l'accessibilité aux personnes handicapées ou pour les impôts directs, subventions aux associations, bourses d'enseignement supérieur, etc. Avec un petit frémissement cependant quand il a été question de la vente de petites parcelles de terrains aux ASF dans le cadre de l'élargissement à trois voies de l'autoroute. Une trentaine au total pour lesquelles ASF versera 180 000 euros à la ville de Ciboure.

Dominique Duguet en a profité pour évoquer à nouveau la gratuité de la partie Saint-Jean Nord/Saint-Jean Sud. Comme on avait pu l'entendre à Saint-Jean-de-Luz, l'élue de gauche a demandé si l'on ne pouvait pas appliquer le principe du donnant/donnant : la cession contre la gratuité. « Les deux problèmes ne sont pas liés, a dit le maire. On s'oriente vers un compromis. Vendons les terrains et continuons la discussion. »

Classement.

Il a également été question ensuite de la volonté des élus (de Ciboure et de Saint-Jean) de voir le Fort de Socoa classé à l'inventaire des Monuments historiques. Les raisons : la sauvegarde du bâtiment lui-même qui subit une lente dégradation liée à sa non-utilisation par l'état depuis de nombreuses années et pour avoir la garantie de la qualité de sa restauration et de la préservation de son caractère architectural ; ce classement « correspondrait parfaitement à l'action politique des deux communes en faveur de la protection de leur patrimoine historique, culturel et architectural » ; enfin ce classement à la protection de la Baie.

Nouvelle intervention de Dominique Duguet : « pourquoi le soubassement de la Maison des blocs ne figure pas dans cette demande de classement ? » a-t-elle dit. « Les dossiers sont traités séparément » a répondu le maire.

La Maison des blocs.

Il s'agissait en quelque sorte d'un galop d'essai avant les questions orales, posées par l'opposition de gauche, et dont une concernait justement la Maison des blocs. L'intervention reprenait dans les grandes lignes l'appel lancé par Altxa Zokoa et dont nous nous sommes déjà fait largement l'écho dans ces colonnes. L'opposition refuse l'installation dans ces locaux d'un négoce de vin, projet très avancé auprès du Conseil général et de la CCI, pour qu'ils deviennent une maison de quartier. Les élus d'opposition veulent que ce bâtiment « reste dans le domaine public » et que les associations de la zone « soient consultées et associées à la réflexion sur le devenir » de la Maison des blocs.

Le maire a rappelé que c'est le Conseil général qui est propriétaire des lieux et qu'il peut simplement donner son avis, ce qu'il a fait. Son souhait est de mettre en place une concertation avec les deux conseillers généraux de la zone, un élu de la CCI, un conseiller de Ciboure, Altxa Zokoa et le porteur du projet de négoce. « On va discuter et voir s'il y a une autre possibilité » a conclu le maire.

Mme Duguet a aussi souhaité connaître l'état d'avancement de l'enquête concernant l'accident mortel qui a eu lieu à la crèche il y a quelques mois. « Elle est couverte par le secret de l'instruction et je n'en sais pas plus que vous » a répondu Guy Poulou.

Enfin, Mme Duguet voulait savoir où en était le PLU de Ciboure. Réponse du maire : « le préfet n'a pas rejeté le PLU, il a simplement fait des remarques sur lesquelles nous travaillons. »

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